Ce qu'on vérifie, un par un
- Coordonnées réelles — nom, prénom, téléphone et email confirmés par appel. Un lead fantôme n'est jamais facturé.
- Besoin exprimé — le prospect sait ce qu'il cherche, dans quel périmètre, pour quoi faire. Les curieux sont écartés.
- Budget ou décisionnaire accessible — la personne peut décider ou faire décider. Pas d'impasse organisationnelle.
- Timing — un horizon clair : court, moyen ou long terme. « Un jour peut-être » ne passe pas.
La variante BANT et ses limites
Le classique B.A.N.T. (Budget, Authority, Need, Timing) est un bon départ, mais Budget est souvent un piège. En phase précoce, un prospect n'a pas toujours un budget dédié. On préfère vérifier la capacité à budgétiser, c'est-à-dire la légitimité du projet chez l'interlocuteur.
Pourquoi le téléphone reste imbattable
Un formulaire vous dira si la personne existe. Un appel de 8 minutes vous dira si elle est prête à acheter. Nos opérateurs écartent en moyenne 28 % des leads qui arrivent — économie directe pour le client, qualité du pipeline préservée.
Droit de refus
Quand un doute subsiste, on préfère livrer et laisser votre équipe commerciale trancher. Si elle conteste le lead sous 48 h, il est remplacé gratuitement — règle inscrite au contrat, sans négociation.